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Fonds obligataires

Retour de la prime de risque.

Benno Weber, Responsable obligations

Aversion pour le risque en fin de cycle

"La Trumponomics, la politique sur Twitter, la guerre commerciale mondiale et les gouvernements nationaux en crise ou en cours de formation nous gardent occupés dans un contexte de fin de cycle conjoncturel. Nous suivons la situation de près afin de profiter des chances de rendements tout en réduisant les risques autant que possible."

Benno Weber, Responsable obligations

Le contexte du marché est resté agité

Le contexte du marché est resté chaotique. Au début du trimestre, les taux d’intérêt ont augmenté en raison des attentes d’inflation accrues par suite de la hausse des prix du pétrole, de la croissance solide et de la politique monétaire américaine plus restrictive. A partir de la mi-mai, les événements ont été dominés par les risques politiques qui ont fait baisser le rendement des obligations d’Etat. Dans le sillage de l’évolution de la zone euro, le rendement des obligations fédérales suisses à 10 ans plongeait à –0,05%, retrouvant ainsi une valeur légèrement négative.

Etats-Unis : stimulation à l'arrière, frein à l'avant

Vu la croissance, les carnets de commandes, l’emploi et le renchérissement, la Fed se voit contrainte de resserrer la vis des taux d’intérêt, tandis que l’état d’esprit reticent aux risques stimule la demande de Treasuries. Cela about it à une courbe de structure des taux extrêmement plate : la la différence de prime des Treasuries à 10 ans par rapport à ceux à 2 ans était encore de 14 points de base à la fin du mois de juin.

Europe : Fin de l'impasse

Le gouvernement italien désigné, composé du mouvement Cinq étoiles et de la Lega populiste de droite, a inquiété les investisseurs et a porté la prime de rendement des obligations d’Etat italiennes à son plus haut niveau depuis 2014 par rapport aux emprunts d’Etat allemands. La politique allemande a également occupé les marchés : de toute évidence, la stabilité politique de l’Allemagne est en train de s’effriter.

Marchés émergents : vulnérables

Le relèvement des taux par la Fed a renforcé le dollar US, ce qui a pesé sur les emprunts des marchés émergents : le segment le plus sensible des marchés obligataires mondiaux souffre depuis le début de l’année de retraits qui se sont renforcés au 2e trimestre. Suite à la correction, les marchés émergents sont redevenus relativement attrayants, mais sans présenter pour autant d’évaluation avantageuse en perspective historique.

Crédit : le retour de la prime de risque

Les primes de risque de crédit ont nettement augmenté en raison de la politique monétaire américaine plus restrictive, de la forte volatilité et des incertitudes politiques. Les tensions politiques en Italie et les soucis quant à l’avenir de la zone euro ont surtout mis à rude épreuve les titres du secteur financier européen. Ainsi, ceux qui s’en étaient le mieux sortis en 2017 ont désormais le plus perdu : les emprunts bancaires de rang postérieur ont laissé des plumes au 2e trimestre 2018. De même, les emprunts hybrides se sont mis à battre de l’aile. Nous restons favorablement disposés envers les emprunts des entreprises et conservons notre positionnement dans des débiteurs solides de rang postérieur présentant un bilan de bonne qualité.


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